J'ai réfléchi. Et j'ai compris. Tu avais raison, c'est vraiment grave et je commence à saisir. Et vois-tu, ce n'est que le début. Le jour où tu partiras, c'est là ou vraiment, je comprendrai et je me demande ce que je ferais ... loin de toi, pas sans toi. Je m'interdis de prononcer « sans toi » ou même d'y penser ... Fais comme moi, je t'en supplie, facilite nous un peu la tâche.
Explique moi en quoi on a mérité ça. C'est cruel. La vie est injuste. Mais on n'arrêtera pas d'être amies, vraies amies. Envers et contre tout. N'est ce pas ? Du moins, moi je ne cèderai pas. Le souvenir de toi ne s'estompera jamais, je te le promets. Non tout d'abord, je me le promets ...
Je pleure en t'écrivant ça, mais a quoi bon ? Je ne m'imagine pas sans toi alors je pleure mon chagrin. Et oui, je voulais te demander pardon pour tout. Si un jour, je t'ai blessé, sache que ça n'a jamais été dans mes intentions. Hier, je t'ai vue pleurer, et j'ai eu une folle envie de fondre en larmes moi aussi. Je me suis retenue, mais mon dieu, comme c'était difficile. Mais je savais que ça allait rien alléger. Je sais que je n'ai jamais eu les mots justes, réconfortants pour te soutenir ... Je restais toujours là, plantée, à dire des choses futiles comme une imbécile. Désolée. J'ai tellement de choses à te dire ... mais les mots manquent. Manquent aux émotions.
Ne me fais pas ca, je t'en supplie, ne pars pas .
Je t'aime et je ne peux pas t'écrire à quel point.
N.B